Actualités des anciens réisdents

14 décembre 2015 - inauguration pavillon pasteur- jules-marc baudel

Depuis le 4 décembre 2015, l’Alliance Internationale a un nouveau Président en la personne de Jules-Marc BAUDEL.

Le nouveau bureau de votre association est donc composé maintenant de :

  • Président : Jules-Marc BAUDEL
  • Vice-Président : Pearl Wei-Jen JWO
  • Vice-Président : Tân NGUYEN DUY
  • Secrétaire : Romuald FAGNINOU
  • Trésorier : Gérard REMOND

Au sujet du nouveau Président

Jules-Marc BAUDEL est depuis une dizaine d’année au Conseil d’Administration de l’Alliance Internationale et depuis 2012 il était vice-président du bureau.

Il a résidé à la Maison des Industries Agricoles et Alimentaires (1959 -1960) puis à la Maison des Provinces de France (1960 – 1963). Il a obtenu le diplôme de l’IEP de Paris ainsi que celui de « Master of Comparative Law » à l’université de Chicago.

Il est également docteur en droit. Il a mené dès 1961 une carrière d’avocat spécialisé dans le contentieux des entreprises (droit d’auteur, responsabilité du fabricant, droit de la concurrence ….). Il est aujourd’hui avocat honoraire.

Remerciements

Jules Marc BAUDEL ainsi que le bureau de l’association et son Conseil d’Administration, remercient chaleureusement Adrian MCDONNELL pour ses douze années de présidence à l’Alliance Internationale.

Adrian McDonnellSon action a permis de diriger l’association vers une plus grande modernité avec, entre autre, la création d’un annuaire en ligne, les refontes successives du site internet, le renforcement de la coopération avec les services et les maisons de la Cité et la diversification des activités de l’association.

A noter que Mr Adrian MCDONNELL reste membre du Conseil d’Administration de l’Alliance Internationale.

CONCERT - GENOCIDE ARMENIEN 100 ANS DE MEMOIRE - Direction musicale : Alain ALTINOGLU -Avec : Hasmik PAPIAN (soprano) - Nora GUBISH (mezzo-soprano) - Liparit AVETISIAN (tenor) - Tigran MARTIROSSIAN (basse) - Le 21 04 2015 - Au Theatre du Chatelet - Photo : Vincent PONTET

Zarouhi Odabashian est membre du Conseil d’Administration de l’Alliance Internationale et ancienne résidente de la Maison des Etudiants Arméniens et de la Maison des Provinces de France. En tant que Responsable de projets pour l’UGAB France (Union Générale Arménienne de Bienfaisance France), elle a piloté l’organisation du concert commémorant les 100 ans du génocide arménien.

Elle a aimablement accepté de témoigner sur la mise en place de ce projet si particulier.

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Crédits photos GotCredit  https://www.flickr.com/photos/jakerust/16215219744/

Jacques Salès est un ancien résident de la Maison des provinces de France (1964-1966). Après avoir exploré son passé d’ancien résident dans son dernier ouvrage « Une Jeunesse Dorée« , il revient avec un nouveau roman qui a pour encrage le monde la finance.

Couverture Bombe à retardement - Jacques SalèsDans ce troisième roman, il nous plonge dans l’univers semé d’embûches de la banque d’affaires et des cabinets d’avocats (qu’il connait bien en tant qu’avocat de profession), mais aussi dans celui plus apaisant de l’ostréiculture dans le golfe du Morbihan.

L’auteur met en scène, avec leurs familles et leurs amis, le directeur, fils d’ostréiculteur, de la succursale parisienne d’une banque américaine active dans la titrisation d’hypothèques subprimes et la commercialisation de produits financiers dérivés ; un avocat parisien, conseil de cette banque et engagé dans la traque des fonds publics détournés par un dictateur d’Amérique centrale en exil en France et enfin un chauffeur de taxi californien, échantillon parfait de ces millions d’Américains qui se sont brûlé les doigts en empruntant, sans en avoir les moyens, pour devenir propriétaires et réaliser le rêve américain.

Ce roman retrace l’histoire de la bulle immobilière américaine du début du siècle, des excès auxquels elle a donné lieu et la crise financière qui s’est ensuivie. Cette crise provoquera chez certains des protagonistes une profonde remise en cause de leur façon de vivre, et les conduira à ne plus s’en laisser conter par les machines à broyer pour redevenir authentiquement eux-mêmes.

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Nous avions interviewé Jacques Salès, ancien résident de la Maison des provinces de France (1964-1966), lors de la sortie de son dernier livre : Haïti : Naissance Tragique. A l’occasion de la sortie d’Une Jeunesse Dorée (éditions France-Empire), son nouveau roman, nous lui avons posé quelques questions sur sa pratique littéraire et sur son nouvel ouvrage.

 

  1. Vous avez publié en 2012 votre premier roman, Haïti : Naissance Tragique et vous venez de publier, également aux Editions France-Empire, votre second roman, Une Jeunesse Dorée. Qu’est-ce qui vous a donné envie de reprendre la plume?

Le moment était tout simplement venu pour moi de rendre à ma façon hommage à de jeunes haïtiens que j’ai bien connus et qui furent pour certains des amis très proches. Ils se sont sacrifiés, certains pour des « lendemains qui chantent » marxistes, qui les dépassaient peut-être, mais tous, marxistes ou non, pour le relèvement de leur pays, Haïti.

J’ai aussi voulu chanter un hymne à l’amitié à ceux qui, pendant ma vie d’étudiant, ont été mes amis à la Cité U et sur le campus de Harvard, et qui sont aujourd’hui mes frères.

 

  1. Vous mettez en scène Arnaud Marjac et Julien Lautard, deux jeunes étudiants haïtiens à Paris. Quelle part de vous-même se retrouve dans les personnages ?

Je vais vous mettre sur la piste.

Dans la Note de l’Auteur au début du livre, j’écris que « la plupart des personnages mis en scène dans ce livre — les bons, les brutes et les méchants — ont existé […]. A une exception majeure près, qui n’a été qu’un rêve non réalisé, la quasi-totalité des événements qui y sont relatés se sont bel et bien produits ». Je précise en outre dans mes Remerciements en page 273 que « peu avant sa mort en 2008, ma mère m’a remis, classées par ordre chronologique, les quelques centaines de lettres que j’avais écrites à mes parents pendant ma vie d’étudiant. C’est à mes parents qui ont conservé ces lettres, et aux souvenirs ravivés par elles, que je dois d’avoir pu écrire ce livre qui est cependant, je ne le soulignerai jamais assez, un roman et non une autobiographie ».

Il y a donc une grande part de moi et de mes proches amis dans ce roman, et je dirais que sous réserve d’une exception majeure qu’il appartiendra au lecteur de deviner, tous les événements rappelés dans ce roman ont été vécus par moi ou par des amis très proches dans les années 60, mais pas nécessairement aux dates suggérées dans le roman.

 

  1. Combien de temps vous a-t-il fallu pour écrire ce livre ?

Je l’ai écrit assez vite, disons de mars 2012 à mai 2013. Il est vrai que je disposais d’une mine, mes lettres à mes parents conservées par ma mère comme je viens de le dire. J’ai consacré à la rédaction de ce roman une très grande partie de mes loisirs et de mes vacances, en continuant à exercer ma profession d’avocat. Je n’étais probablement plus à prendre avec des pincettes, et j’en demande pardon à ma femme, à mes enfants, à mes petits-enfants et à mes proches qui ont dû me supporter pendant cette période.

 

  1. Pourquoi ne pas vous être choisi comme personnage principal?

Julien Lautard est allé jusqu’au sacrifice suprême pour une cause qui lui tenait à cœur. Cela n’a pas été le cas d’Arnaud Marjac, le personnage qui philosophiquement me ressemble le plus dans ce roman et qui fut l’ami et cousin dans la vie de Julien/Joël. Il était donc normal qu’Arnaud laissât la première place à Julien/Joël.

 

  1. Ce nouveau roman n’est pas estampillé « historique », mais l’Histoire sert de toile de fond à votre récit. Voyez-vous en l’Histoire un moyen de donner de la consistance à vos personnages?

Une Jeunesse Dorée n’est en effet sûrement pas un « roman historique » comme l’a été mon premier livre, Haïti : Naissance Tragique, mais c’est un fait que les événements qui ont agité les années 60 servent de toile de fond à ce deuxième roman. Beaucoup d’étudiants des années 60, français, américains, latino-américains, nord-africains, africains, vietnamiens ou haïtiens, mais aussi italiens, suisses, espagnols, allemands, suédois, brésiliens, kurdes, etc., se reconnaîtront sans doute dans les icônes du castrisme, du marxisme-léninisme,  du maoïsme, mais aussi dans le général de Gaulle, John Kennedy, Martin Luther King ou Patrice Lumumba, dans les leaders des mouvements kurdes, etc.. Il n’y a donc rien d’étonnant  à ce que certains des personnages de mon roman aient partagé les valeurs prônées et les doutes exprimés par ces différentes icônes et ces personnages de l’histoire des années 60.

 

  1. Quel rôle la Cité Universitaire Internationale de Paris a-t-elle joué dans votre vie?

Les années que j’ai passées à la Maison des Provinces de France et à la Cité U ont incontestablement été parmi les plus belles de ma vie, en raison sans doute des amitiés durables que j’y ai nouées. Mes amis de la Cité U, leurs conjoint, enfants et petits-enfants forment avec mon épouse, mes enfants et petits-enfants, une grande famille qui se retrouve avec plaisir et souvent pour des anniversaires, des mariages, des vacances, comme hélas des enterrements et pour évoquer les temps bénis de notre jeunesse dorée à la Cité U. Ceci explique qu’Une Jeunesse Dorée soit aussi un hymne à l’amitié.

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François Englert

Le mardi 8 octobre 2013, François Englert s’est vu remettre, avec le Britannique Peter Higgs, le prix Nobel de physique, devenant le premier Belge à obtenir cette prestigieuse récompense.

François Englert, né le 6 novembre 1932 à Etterbeek (Bruxelles), est professeur émérite à l’Université libre de Bruxelles (ULB) où il est membre du service de physique théorique. Ses principales contributions touchent à la physique des particules, à la théorie des cordes et à la cosmologie.

Alors qu’il poursuit ses études de physique à l’ULB, il résidera pour une courte période à la Fondation BIERMANS-LAPÔTRE en 1956.

Ses récents travaux sur le mécanisme de Brout-Englert-Higgs, un élément clé du Modèle Standard de la physique des particules, lui vaut aujourd’hui le prix Nobel.

Les deux lauréats ont publié respectivement en août et septembre 1964 respectivement le modèle expliquant la masse des particules par un nouveau venu, le fameux boson. Robert Brout qui avait cosigné l’article avec François Englert est décédé en 2011.

Mais c’est en 2012 que l’effervescence médiatique autour du boson de Higgs a été ravivée, son expérience ayant pu être observé au sein de l’accélérateur de particule du CERN.

Le boson de Higgs fait partie des 12 particules élémentaires composant la matière. De façon schématiquement, c’est lui qui donne une masse à la matière.

Crédits photos : European Parliament

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Ramona Horvath est une ancienne résidente de la Maison des provinces de France. Elle y a résidé de 2008 à 2010 dans le cadre d’une résidence artistique.

Pianiste de métier, elle évolue aujourd’hui au sein de de la formation « Ramona Horvath trio » (Ramona Horvath piano, Nicolas Rageau contrebasse et Frédéric Sicart batterie).

Elle vous propose de participer à la prochaine représentation qu’elle donnera : Jazz & Goûter Fête Oscar PETERSON.

Concept musical ludique, Jazz et goûter permettent aux parents, comme aux enfants de découvrir la variété de répertoire jazz, de Walt Disney à Ella Fitzgerald en passant par Django Reinhardt, Henri Salvador, Charlie Parker, Lalo Schiffrin, Coltrane, Gainsbourg, Brassens, Miles Davis, Nougaro. Cette rencontre musicale aura lieu le dimanche 27 octobre 2013 à 16h au sein de la prestigieuse salle du club Sunset-Sunside, pour la 6ème édition consécutive.

Pour plus de renseignements : http://www.sunset-sunside.com/2013/10/artiste/1203/1820/

Crédits photos

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Obrillant Damus, ancien de la Résidence Lucien Paye (2007-2008), a participé le jeudi 31 janvier 2013 à l’enregistrement de l’émission  » La danse des mots », animée par  Yvan Amar, journaliste à Radio France Internationale (RFI).

Chaque semaine, l’émission s’intéresse à la façon dont le français est parlé hors de France. En Haïti, le français côtoie d’autres langues comme le créole. Obrillant Damus, linguiste haïtien, évoque l’influence et l’irruption du créole dans le français parlé là-bas.

L’émission a été diffusée le vendredi 22 février 2013.

La danse des mots – 22/02/2013

(26:31)

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Nagham HODAIFA, ancienne résidente de la Maison de la Tunisie et du Collège Néerlandais et ancienne présidente de l’ADCR, vous invite au vernissage et clôture de son exposition intitulée « Disjecta membra ».

Dans le cadre de la Journée de la Femme, l’association Orien-thé organise le samedi 9 mars, avec le concours du CSC M. Rebérioux, la deuxième édition de « L’Art au féminin ».

A cette occasion, l’exposition « Disjecta membra » propose une quarantaine de peintures originales réalisées par Nagham HODAIFA.  La plupart des œuvres présentées ont été produites au cours de ces dernières années et n’ont jamais été exposées.

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Au programme du 9 mars :

à 15h00

  • Projection d’ « Entre les mains« , un film d’Odile DEMONFAUCONET et débat avec la réalisatrice http://vimeo.com/40299950
  • 17h : Duo flûte & Oud avec Naîssam Jalal et Khaled al Jaramani

à 18h00

  • Vernissage & clôture de l’exposition « Disjecta membra »

L’évènement se déroule au CSC Madeleine Rébérioux, 27, Avenue François Mitterrand, 94000 Créteil.

Vous pouvez découvrir sur le site suivant quelques travaux de Nagham HODAIFA : http://naghamhodaifa.blogspot.fr/

25 novembre 2014 - spectacle littéraire 2-250 - Michael Edwards

Michael Edwards, ancien résident du Collège Franco-Britannique (1961) a été élu le 21 février dernier à l’Académie française.

Ce poète franco-britannique est né en Angleterre en 1938 à Barnes. Après avoir enseigné le français, l’anglais et la littérature comparée jusqu’en 2002 à l’Université de Warwick, il est aujourd’hui professeur au Collège de France à la chaire d’Étude de la création littéraire en langue anglaise.

C’est la troisième fois que Michael Edwards candidatait au titre d’immortel. L’académie aimant les personnes patientes, il est de coutume de s’y reprendre à plusieurs reprises avant d’être élu. Il siègera désormais au fauteuil de Jean Dutourd, apportant une douche anglaise à la plus française des académies.

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Pierre Camille Lacaze, ancien directeur de la Fondation Avicenne, vous propose d’explorer  les nanotechnologies au travers de son ouvrage : Les nanotechnologies – Concepts et applications aux éditions Lavoisier. Il est professeur émérite à l’Université Paris Diderot et ancien directeur du laboratoire ITODYS. Spécialiste des traitements chimiques et électrochimiques de surface à l’échelle nanométrique, il est auteur et coauteur d’environ 250 publications et de plusieurs brevets d’invention.

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Les nanotechnologies regroupent des applications extrêmement diverses, n’ayant pas nécessairement de rapport les unes avec les autres. Cependant ces usages ont un point commun : celui de la dimension. On travaille dans ce contexte avec de la matière à l’échelle du nanomètre, c’est-à-dire avec des particules de l’ordre du milliardième de mètre. Le nanomètre se situe entre l’atome et les plus petits objets existants.

L’ouvrage introduit les nouveaux nanomatériaux carbonés et les nouveaux moyens d’observation de l’infiniment petit qui ont définitivement assis les nanosciences et les nanotechnologies dans le monde de l’industrie et de la recherche. Les nano-objets les plus représentatifs et leur mise en réseaux ordonnés y sont décrits. Les propriétés dues au confinement de la matière sont analysées dans le cas de nanomatériaux métalliques, isolants et semi-conducteurs.

Puis il retrace l’évolution de l’électronique et les orientations nouvelles vers l’électronique moléculaire et la spintronique, l’utilisation des nanomatériaux dans le stockage et la conversion énergétique. ll décrit aussi l’utilisation récente des nanotechnologies en médecine et en biologie. Enfin, il offre un aperçu futuriste des idées développées dans la conception de nanomachines avec, comme exemples d’applications prometteuses, des valves moléculaires pour la médecine.