maison-des-provinces-de-france-cite-internationale-universitaire-002-2

Témoignages d’Anciens – Roberta AZZINI (DESHAIRES) (1983 – 1987)

En quelle(s) année(s) et dans quelle(s) maison(s) avez-vous résidé à la Cité ?
« De 1983 à 1987, à la maison des Provinces de France »

A quelle université étiez-vous inscrit, quelle formation suiviez-vous ?
« Sorbonne nouvelle paris III Censier deug d’anglais et d’arabe
Sorbonne nouvelle paris IV CELSA Diplôme et maîtrise en communication d’entreprise »

Pourquoi avoir choisi d’étudier sur Paris ?
« Sous les conseils d’un étudiant qui était résident a la Cite et j’y suis restée car j’y ai rencontré mon mari.  »

Quels souvenirs gardez-vous de vos années de séjour à la Cité ? Racontez un souvenir, en partie :
« Des souvenirs inoubliables et surtout des émotions difficiles à résumer avec des simples mots. J’aimais tellement ce campus que lors de mes études, j’ai réalisé un court métrage de publicité institutionnelle sur la Cite.

J’ai vécu la Cité à fond : tennis, fêtes dans les différentes maisons, représentations musicales organisées par mon mari qui était responsable de l’ASCUP. Nous allions prendre le petit déjeuner le samedi a la Maison de l’Allemagne et le soir nous dinions à la maison de la Tunisie, le dimanche à midi nous allions déjeuner à la Maison de l’Asie du sud-Est … J’avais des amis dans toutes les Maisons, nous avions même été figurants dans un long métrage tourné à la maison de l’Argentine avec l’actrice Marthe Keller.

Nous fréquentions le resto ouest où nous nous rendions pour rencontrer nos copains. On était servis à table et c’était d’une grande qualité.

Beaucoup de nos amis se sont connus et mariés a la Cité… Je pourrais en parler pendant des heures et mon mari encore plus, même écrire un livre…si cela vous intéresse faites nous signe ! »

Les valeurs humanistes à l’origine du projet de la Cité Internationale, étaient-elles une réalité ou une utopie ?
« Une réalité ! C’était une oasis de paix, d’amitié et d’amour.

Là où il ya beaucoup de monde, tout n’est pas maîtrisable mais je peux vous assurer que vivre a la Cite a été la chance de notre vie. Je parle pour moi, pour mon mari et mes amis qui y avons vécu. Nous portons les traces de la vraie amitié et de l’amour dans le plus profond de nos cœurs et cela nous a aidé a nous construire une vie agréable sans préjugés. »

Etes-vous resté en contact avec des résidents à la même époque que vous ou des Anciens de la Cité ?
« Avec beaucoup d’entre eux… Maintenant avec facebook nous en avons retrouvé d’autres. »

Aimeriez-vous séjourner à la Cité de nouveau, si l’occasion vous en était donnée ?
« J’aimerais surtout que mes filles un jour ou l’autre y passent un moment mais c’est la vie qui décidera pour elles…. »

Etes-vous revenu à la Cité depuis votre séjour ?
« A chaque fois que je viens à Paris, je reviens a la Cité car j’y rencontre les amis du tennis. J’y ai emmené également mes trois filles et nous leurs avons expliqué un peu de notre passé, très riche en anecdotes… »

Quelles différences notez-vous entre aujourd’hui et l’époque à laquelle vous avez connu la Cité ?
« Peut-être il y a moins de jeunes qui fréquentent le tennis et également moins de jeunes allongés sur les pelouses où nous passions la plupart de notre temps. Le resto ouest a fermé, quelle disgrâce a bien pu le toucher ? »

En tant que membre de l’Alliance Internationale, quel rôle souhaitez-vous jouer en faveur de l’association des Anciens et plus généralement de la Cité ?
« Vivant en Italie, je ne peux que me proposer comme contact via mail ou téléphone pour donner mon avis à ceux qui souhaiteraient venir y passer un petit séjour… »

Print Friendly

You may also like

0 comments

By